Communication
Mettre en mots, mettre en images, mettre en valeur…


La matière historique, abondante en informations et en émotions, se prête à une infinité de mises en forme et fournit autant d’opportunités de communication.
Avec des atouts décisifs : elle est riche de sens et particulièrement porteuse… pour peu que la forme valorise le fond.


 
♦ Au commencement était la stratégie… 

Une histoire… Des histoires… pour quoi, pour qui, pour quel résultat, avec quels moyens ?
L’important est de se poser les bonnes questions en amont puis d’arbitrer avec discernement. Parmi les points déterminants pour le choix du média :
- l’enjeu de communication,
- la sensibilité de la cible au sujet,
- les messages ou l’image à véhiculer,
- plus prosaïquement, la qualité et/ou le nombre des documents iconographiques
exploitables,
- sans oublier le délai imparti à l’opération.
Un exemple : recherche + rédaction + édition pour un livre de communication
historique d’une centaine de pages = 8 à 10 mois minimum.


♦ Forme et fond, le nécessaire équilibre

Un point essentiel ! Un très bel ouvrage « coup-de-pub-tout-en-images », sans contenu historique construit, manquera de consistance passé le premier coup d’œil : résultat contreproductif. À l’inverse, un texte très documenté et fouillé, historiquement irréprochable, ne sera lu que par une minorité d’érudits ou de passionnés s’il n’est pas écrit de façon limpide, rythmé dans sa construction, et mis en valeur par la maquette et le rapport texte / image. Un principe tout aussi valable pour un DVD ou une exposition…


♦ L'histoire est un cadeau… pour tous !

L’histoire doit être reçue comme un cadeau. Elle a tant à donner…
Avec elle, le lecteur ou le spectateur porte un nouveau regard sur un sujet qu’il pensait familier, apprend juste par plaisir, se plonge dans le passé avec un brin de nostalgie et pas mal de curiosité, met des images sur des lieux ou des paroles sur des noms, se situe dans l’histoire dont il a été acteur, etc.
La seule condition est de donner accès aisément à la problématique historique en abolissant la barrière de la langue et de la présentation savantes. Vulgarisons, au sens noble du terme, pour être compris par le plus grand nombre…

♦ Beau discours ou bon discours ?

Un sujet historique rebutant ou transparent est un sujet historique mal traité. Conséquence : des lecteurs / spectateurs maltraités !
Oui, il est possible d’intéresser à l’histoire des publics peu enclins à l’aborder
« habituellement ». Oui, l’histoire économique d’un territoire peut être vivante et surprendre par des anecdotes, des tranches de vie. Oui, l’histoire d’une entreprise dépasse la chronologie illustrée pour apporter des éclairages nouveaux sur les savoir-faire et les hommes.
De l’événement à l’écran en passant par le livre, chaque histoire s’adresse à un ou plusieurs publics-cibles, et doit s’adapter à ses attentes, ses défiances, ses connaissances, son âge, sa sensibilité, sa culture.

♦ Embarquement immédiat pour la découverte

Prendre un lecteur-spectateur par la main… et l’aider à voir, l’entraîner à lire, à découvrir avec une profondeur ou une légèreté choisie, cela suppose de manier et de bien doser quelques ingrédients indispensables :
- les niveaux de lecture, qui font rebondir l’œil, titillent l’esprit, donnent des repères, rendent libre de zapper ;
- la maquette, stylée avec clarté, vedette discrète et efficace ;
- l’iconographie, bien choisie, elle raconte l’histoire à elle toute seule ;
- l'interactivité qui permet de naviguer et d’interroger en liberté sans se perdre ;
- les bonus et les annexes, pour les curieux, les insatiables, les méthodiques…

Ces quelques points nous tiennent particulièrement à cœur. Beaucoup d’autres pourraient être évoqués, mais laissons la théorie et pratiquons ou jugeons sur

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pièces !